Performance pour
projections vidéo et sons électroacoustiques avec
interventions dansées dans l’ombre
vidéo – sur un écran tendu de biais de
11 mètres de long.
Il s’agit
d’un spectacle court (14’) qui met en jeu des
projections vidéo et électroacoustiques sur un
écran tendu de biais aux images diffractées.
Météores, objets vidéos en fusions,
objets passants traversent l’espace,
jusqu’à ce que le geste s’immisce et
qu’un corps entre en action et danse avec
l’écran : déformations des ombres,
ondes élastiques, palpitations des enceintes…
Ce qui était
pluie de météores en feu devient un
état touchant d’intimité...
L’écran en lycra se fait comme une peau
réactive et élastique et l’on rentre
dans des bruits intérieurs utérins. Et la
danseuse, qui n’est visible qu’en ombre, parcourt
tout l’espace, et ses ombres déformées
jouent de leur étrangeté dans
l’élasticité de la matière.
Météores de feux devenus caresses, trace
d’humanité.
Nous sommes dans un
espace d’interrogation sur les origines, peut-être.
Nous sommes également dans une forme très
contemporaine, une forme dialoguée entre la technique, la
froideur de feu des techniques numériques et le geste
touchant de l’interprète, la danse…
Enfin la main en ombre
aux doigts éffilés vient toucher le
cœur le noyau le faisceau sortant du
vidéoprojecteur… et l’on reprend de
plus belle dans une alliance, rythmée, fulgurante.
Météorythme
a été décliné sous forme
d’installation au festival Chalon dans la Rue, avec triple
projection sur l’écran de 11 m de long en
avant-spectacle jusqu’à ce qu’un seul
projecteur émette et bascule soudain dans les 14 minutes de
performance. Nous revenions ensuite à la triple projection
(voir vidéo Chalon dans la Rue et voir schéma
d’implantation).
Historique des
représentations : créé en
janvier 2005 lors du festival 30"/30’-Rencontres du Court
(Bordeaux) reprise au festival Chalon dans la Rue en Juillet 2005 et au
festival d’Aurillac en Août 2005.